
La gestion des médicaments vétérinaires fait partie des obligations les plus sensibles en clinique. Elle engage directement la responsabilité du vétérinaire, tout en mobilisant un temps administratif considérable pour les équipes.
Entre le suivi des stocks, la traçabilité des numéros de lots, les alertes réglementaires et l’inventaire annuel, la tenue du registre des médicaments peut rapidement devenir une source de stress.
Pourtant, un logiciel pour vétérinaire adapté permet aujourd’hui de transformer cette contrainte réglementaire en un processus fluide, automatisé et sécurisé, aussi bien en France qu’en Belgique.
La tenue d’un registre des médicaments répond à un objectif clair : garantir la traçabilité complète des produits vétérinaires, depuis leur entrée en stock jusqu’à leur délivrance ou administration.
Cette exigence vise à sécuriser la santé animale, la santé publique et la chaîne alimentaire.
Dans les deux pays, le vétérinaire est responsable :
👉 Référence générale : https://www.anses.fr/fr/content/medicaments-veterinaires
En France, la gestion des médicaments vétérinaires est encadrée par le Code rural et par l’Agence nationale du médicament vétérinaire (ANMV), rattachée à l’ANSES.
Le vétérinaire doit tenir un registre permettant de retracer :
Ces informations doivent être conservées pendant au moins 5 ans et être immédiatement accessibles en cas de contrôle de l’administration.
Les inspections peuvent porter sur :
Source officielle : https://agriculture.gouv.fr/medicaments-veterinaires
En Belgique, la réglementation repose sur les dispositions fédérales et sur le contrôle de l’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS), en lien avec l’Ordre des vétérinaires.
Le vétérinaire est tenu de :
La Belgique accorde une attention particulière :
👉 Source officielle : https://www.afmps.be/fr/veterinaires/medicaments_veterinaires
Malgré ces obligations, de nombreuses structures utilisent encore :
Ces méthodes présentent des limites évidentes :
Lors de l’inventaire annuel, les écarts entre stock réel et stock théorique deviennent alors difficiles à expliquer.
Un logiciel pour vétérinaire permet de suivre les stocks de médicaments en continu, sans action supplémentaire pour l’équipe.
Chaque prescription, vente ou administration :
Les bénéfices sont immédiats :
👉 Bonnes pratiques ANMV : https://www.anses.fr/fr/content/agence-nationale-du-medicament-veterinaire-anmv
L’un des gains de temps les plus significatifs concerne l’import automatique des numéros de lots.
Grâce à l’interconnexion avec les centrales de distribution vétérinaires :
En cas de rappel de lot, le logiciel permet :
Cette automatisation renforce la sécurité sanitaire tout en supprimant une tâche fastidieuse pour les ASV.
Les logiciels vétérinaires modernes intègrent des alertes intelligentes :
En France comme en Belgique, ces alertes permettent :
L’inventaire annuel reste une obligation dans les deux pays.
Avec un logiciel adapté :
L’inventaire, autrefois réalisé sur plusieurs jours, peut être finalisé en quelques heures, avec génération automatique de rapports exploitables en cas de contrôle.
Au-delà du registre, le logiciel devient un véritable outil d’audit interne :
👉 Référence européenne : https://fve.org/
En automatisant la tenue du registre des médicaments, le cabinet :
Le temps gagné peut être réinvesti dans la pratique médicale, la relation client et la qualité des soins.
La tenue du registre des médicaments vétérinaires n’est plus seulement une obligation réglementaire.
C’est un enjeu stratégique de sécurité, de traçabilité et d’efficacité.
En France comme en Belgique, un logiciel pour vétérinaire adapté permet de :
Résultat : moins d’erreurs, moins de stress, et une conformité maîtrisée au quotidien.

L’équipe Epivet